J'aimerais apporter quelques précisions à la théorie des jeux à somme non nulle. La théorie des jeux fait comprendre qu’il y a des jeux à somme nulle et des jeux à sommes non nulle. Ma théorie de la relativité économique doit impérativement remettre en question la portion des jeux à somme non nulle.
Prenons l'exemple suivant (tiré de Wikipédia) sur le dilemme du prisonnier
"Ce problème modélise bien les questions de politique tarifaire : le concurrent qui baisse ses prix gagne des parts de marché et peut ainsi augmenter ses ventes et accroître éventuellement son bénéfice, mais si son concurrent principal en fait autant, les deux peuvent y perdre."
En fait, oui, les deux peuvent y perdre, mais quelqu'un doit gagner, c'est donc un jeux à somme nulle. En fait si l’énoncé : non nulle, était vrai, ma théorie ne tiendrait pas puisqu’il est impossible que le résultat soit non nulle. La théorie de la relativité économique €=MC2 ou €=E doit respecter la loi de Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. »
Alors qui gagne ?
Les gagnants dans cette équation sont les consommateurs. Si les 2 commerçants baissent leurs tarifs, les consommateurs pourront travailler moins pour combler leurs besoins de consommation.
Ce troisième joueur, le consommateur, était un joueur silencieux qui participait sans le vouloir et c'est lui qui bénéficiera, ou écopera, du résultat.